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En 2019, pour mon immersion dans le monde de l'écriture, suite à une incitation extérieure, j'ai écrit les poèmes qui constituent ce recueil. La première partie est constituée de poèmes liés aux arts (peinture, danse, musique). La seconde partie évoque des poèmes liés à la nature, au cosmos. Ce recueil se termine par des poèmes plus liés à moi-même.
Au-delà des textes, vous pouvez découvrir mes essais à la peinture (quand ce n'est pas de moi le nom de l'artiste est indiqué) et à la photographie.
Ces poèmes avec les idées et les images, les pans de ciel bleus et ceux plus sombres des nuits d’orage, ces quelques morceaux de moi qu’ils essaient de transporter, demeureront de simples dépôts d’encre noire sur du papier blanc ; un peu comme ces particules quantiques qui n’auraient de réalité tangible que si elles sont observées… J’aime bien cette idée qui fait que les mots alignés dans un livre demeurent des ondes incertaines tant que le livre est fermé et ne prennent sens et consistance que lorsqu’un œil intéressé et attentif se porte sur eux. Dans cette optique, mes textes demeureront souvent, je le crains, dans cet état d’incertitude quantique ; je n’écris pas des poèmes mais des ondes poétiques !
Écrire n’est pas pour moi un plaisir en soi, mais au contraire une forme de souffrance nécessaire, une sorte de démarche cathartique ; et si plaisir il y a c’est celui de la douleur salvatrice et au final agréable que l’on ressent en massant un muscle contracté et douloureux…
Je refuse donc toute obligation contraignante sur la forme (parlons, si on veut, de poésie libre) et si un certain nombre de mes textes s’orientent vers des formes d’inspiration néo-classiques, ce n’est qu’un des effets paradoxal de cette liberté !
Si ces traces d’encre ont quitté leur état ondulatoire pour devenir l’espace d’un instant des particules, des mots, des phrases, c’est qu’un lecteur les parcourt ! A celui-ci je souhaite d’agréables moments…
Alessandro Trapani est instituteur à Santa Marinella (Abruzzes). Lucia, son épouse avec laquelle il a vécu pendant quinze ans, décède prématurément. Inconsolable, Alessandro sombre dans la dépression et l'alcoolisme, suscitant le mécontentement des villageois. Mais un jour, après s'être retiré longuement dans la forêt, il revient au village, métamorphosé. Que s'est-il passé ? Il refusera toujours de le dire, et ce n'est qu'après sa mort en 2005, que son neveu Marco et son épouse Carmela découvriront fortuitement son incroyable secret. Dans ce roman au style atypique, caractérisé par un humour tendre, nous faisons connaissance de nombreux individus aux destins parfois tragiques, mais aussi de sangliers migrateurs, d'une chouette mystérieuse et d'une chatte qui ne supporte pas d'être dérangée. Mais peut-être qu'en fin de compte, le personnage principal de ce roman n'est-il autre que le vin des Abruzzes ?