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résilience - Page 9

  • NATURA - LE TRONE D'ECORCE - TOME 1

    Avis d’un SP reçu de @ Garance Pommeroy pour son roman Fantasy « Natura – Le trône d’Ecorce »

    Quand Garance Pommeroy m’a offert de découvrir son univers Fantasy et de chroniquer son livre, j’ignorais encore à quel point son histoire allait trouver de résonnance en moi. Elle vous entraîne, au fil de sa plume, à la rencontre de ces créatures fantastiques reléguées aujourd’hui au rang de légendes pour enfants ou adolescents amateurs du genre, j’ai nommé les Elémentaux, connus simplement aujourd’hui de quelques spiritualistes ou chamanes qui vivent encore en osmose totale avec la Nature …. Et ceux-là sont rares, hélas.

     Ce serait une grave erreur que de le lire avec ce simple regard. Vous risqueriez de passer à côté d’un message d’avertissement pleinement actuel : la sauvegarde de notre si jolie Planète qui est depuis un siècle clairement maltraitée par celle qui devrait en être la fidèle gardienne : l’Humanité dans son ensemble c’est-à-dire nous tous (et toutes). Comment ne pas faire le parallèle en effet entre les sursauts de colères manifestées en ce moment par la Nature et celles des elfes et autres créatures nommées dans ce roman, qui vivent pour la plupart cachés au fin fond des forêts, lacs, grottes et rivières en détestant et craignant les homme qui les ont contraint à vivre ainsi coupés des influences vitales de de leurs éléments respectifs, et que l’Auteure met si joliment en valeur avec respect et une forme de tendresse pour chacun d’eux ?

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  • GRIFFE EN SILENCE

    Avis d’un SP reçu de @Arnaud Pirodon pour son roman « Griffe en silence »

    Résumé de l’histoire

    Emma est une félichatte au pelage roux, qui vit à Adamantine. Cela fait d'elle une ouvrière. Tant mieux, car elle est très habile de ses pattes. Emma travaille pour l'atelier de son père, un lapidaire réputé. Elle taille les cristaux mieux que personne. Un vrai petit génie. Emma est muette. Ses babines sont scellées. Elle a toujours été comme ça. Ce n'est pas si grave, car elle a appris à rester à l'écart... Pour ne pas gêner les autres, et parce qu'Emma est terriblement timide. Tout n'est pas parfait, mais Emma se contente de ce qu'elle a... Pour l'instant. Car hélas, le destin est toujours en mouvement. Et il suffit d'une chanson - une seule - pour bouleverser le cours d'une vie.

     

    Ce court roman m’a emporté dans les contes de mon enfance. Mais certains savent-ils qu’à l’origine, ils  étaient tous destinés à ceux (et celles) qui voulaient devenir de Initiés Spirituels ? Leurs Langages à multi-niveaux leur permettaient de comprendre le vrai sens de leur mission sur Terre, les qualités qu’ils devraient cultiver et les défauts à combattre pour la réussir.

    L’auteur nous entraine dans le sillage d’Emma, félichatte habitant Adamantine et excellemment douée dans l’art de tailler les pierres précieuses (appelées Pierresprits dans ce roman) qui révèlent, sans en avoir l’air, les caractères et destins de leurs propriétaires. Celle-ci est muette, ce qui permet à son entourage d’exploiter, au sens premier et vil du terme  ses talents sans vergogne et sans qu’elle puisse s’en défendre puisqu’elle n’a pas appris à communiquer autrement.

    A la suite d’une agression subie par des collègues d’atelier jaloux de sa position sociale – c’est la fille du patron – de son talent et sans doute de sa beauté, son destin bascule définitivement. Elle fait alors la connaissance d’une petite bande de musiciens (fidéchiens, félichats, frélapine et pestirat) en recherche de l’inspiration qui leur permettrait de retrouver  la musique de « La geste Parfaite ». Ceux-ci l’acceptent telle qu’elle est et leur amitié lui font redécouvrir le plaisir de la musique (alors qu’autrefois, elle avait arrêté des études de violon à cause des méthodes trop brutales d’un vilain « précepton »). Les épreuves s’enchaînent durement, qui remettent sérieusement en question son mode et confort de vie jusqu’au soir où elle devra tuer celui qu’elle avait jadis aimé d’amitié et qui se révèlera être traite à son égard, pour sauver sa propre vie.

    Son frère l’obligera par un odieux chantage à rompre définitivement avec son passé, sa famille et sa vie et elle quittera Adamantine avec la bande des musiciens dont elle deviendra l’égérie.

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  • UNE BOUGIE DE PLUS

    Avis d’un SP reçu de Cécile Berger pour son autobiographie « Une bougie de plus »

     

    Résumé du livre

     

    Une bougie de plus représente un aboutissement pour Cécile Berger qui a su braver les épreuves que lui a imposées la vie. Ici, on y retrouve à la fois ses analyses, ses remises en question et ses tribulations. Par le biais de son voyage initiatique, elle partage son expérience de la résilience afin que chacun puisse s'y identifier pour ainsi trouver un peu d'espoir.

     

    Quand Cécile Berger m’a proposé de Chroniquer son livre, j’ai immédiatement accepté pour 2 raisons.

    La première est tout bêtement le titre qu’elle a choisi et qui a immédiatement piqué ma curiosité de lectrice autant que d’auteur et chroniqueuse. Et j’ai voulu savoir ce qui se cachait derrière la brièveté de cette petite phrase, un peu étrange pour un titre, de prime abord.

    La seconde raison est que j’aime découvrir les (auto)biographies de personnes inconnues du grand public car pour moi, toute expérience de vie est porteuse d’enseignements susceptibles de faire évoluer le lecteur(la lectrice) au plus beau sens du terme. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue.

    Cécile est une femme atteinte de mucoviscidose, mais qui a toujours refusé de s’en servir comme d’une excuse qui aurait pu justifier sinon son « laisser-aller » moral et physique du genre : »Moi de toute façon, avec ce que j’ai, je ne peux rien faire » ...  avec le sous-entendu -  « je n’essaie même pas et je reste assise sur le canapé en attendant que cette « chienne de vie » passe.

    Elle fait partie de ces êtres lumineux qui brûlent leur chandelle – pardon, leur bougie pour rester fidèle au titre de son livre – par les 2 bouts, mais jamais « stupidement ».

    Pas de conduite autodestructrice, mais au contraire un formidable instinct de vie qui lui fait apprécier le moindre petit bonheur, comme le fait, par exemple, d’aller se promener en sentant la chaleur du soleil ou le souffle du vent (elle qui en manque souvent si cruellement) sur son visage … Et c’est une première leçon pour nous qui sommes souvent si blasés, au point d’en oublier de regarder les beautés de la Nature et des êtres qui nous entourent chaque jour.

    Aucun sentiment de révolte non plus contre cette maladie encore incurable à l’heure actuelle malgré l’évolution des traitements, aucune tristesse inutile ni souhait qu’on la plaigne. Elle a pris sa vie « à bras le corps », avec la ferme intention d’aller le plus loin et le plus haut possible, au sens le plus noble, suivant en cela l’exemple et les valeurs que ses parents lui ont transmises. Sa sœur (atteinte du même mal), son compagnon, et quelques amies fidèles sont également les « murs porteurs » d’une maison où il fait bon vivre.

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